VIVRE

La moitié des hommes de plus de 50 ans sont atteints d’un cancer de la prostate.

Heureusement pour 97 % il ne se développera pas.
A contrario pour les 3% restant, il va progresser souvent de manière très agressive.
C’est la voie que le mien a décidé de suivre. Toutefois grâce à un dépistage précoce et un suivi consciencieux, j’ai pu le vaincre.

Ce livre Vivre est mon témoignage mais pas seulement, c’est aussi ma philosophie de vie qui m’a probablement permis d’en arriver à bout.
Ce que j’ai voulu dire aux hommes en priorité, puisque ça les concerne ou les concernera tous un jour ou l’autre, c’est attirer leur attention sur l’importance du dépistage.
Comme on sait que beaucoup d’hommes ne vont pas consulter pour des problèmes concernant leur « virilité », à défaut le message est adressé à leur compagne voir à leur entourage.

VIVRE

Quelques retours de lecteurs

  • « Richard Jean-Jacques, que dire de la bouffée d’oxygène, d’optimisme, de sérénité, face à l’adversité et à la maladie que votre livre vivre waw. » (David Durand)
  • « Je ne m’imaginais que ce petit homme à la barbe blanche était passé par tout ça. Tout en ayant une épée de Damoclès au-dessus de la tête et en gardant le sourire.
    Dans « Vivre » Jean-Jacques Richard dévoile toutes ses ressources mentales, son imagination, ses vérités, ses angoisses.
    J’ai bien aimé ce petit livre. C’est une belle leçon d’optimisme à retenir… »
  • Le livre est écrit avec beaucoup de douceur. C’est vraiment bien écrit. On entre dans la vie de la personne et on la suit. On suit ses réflexions, ses angoisses sur la vie. Un excellent petit livre ! (Carine Geerts)
  • Quand un récit s’intitule « Vivre », vous vous attendez à une leçon de vie, tout au moins, et vous avez raison. Cependant, le « Vivre » de J.J. Richard vous offrira bien plus: non pas qu’une leçon, mais un parcours humain difficile qu’il nous raconte avec simplicité (et même un doigt d’humour, quoique le propos soit loin de s’y prêter), où la sagesse, la résilience et l’énergie fleurissent chemin faisant. Parce que la vie, ce n’est pas qu’exister (si nous y parvenons, c’est déjà très bien), cela va bien au-delà. C’est aussi partager, jouir de chaque instant tel qu’il nous est offert – qu’il soit « tout bête » ou très intense – et bien sûr aimer (nous le savons tous mais l’oublions trop souvent!). Bravo et merci, cher JJ pour cette nouvelle riche en émotion(s). (Juliette Nothomb)
  • Vivre sur le blog Les Belles Phrases  (Eric Allard)
  • VIVRE de Richard Jean-Jacques aux éditions Editions Acrodacrolivres. Quelle joie d’avoir lu cette nouvelle !

    Pourtant, Jean-Jacques y parle de sa maladie, son cancer, et ça ne s’invente pas je l’ai terminée dans le service de Chimiothérapie aujourd’hui.
    On devrait donner à lire cette nouvelle aux malades qui se découragent, qui ne croient plus en eux car il s’agit de cela en réalité :

    Croire en soi, en sa capacité à rebondir, revenir, rester !
    Cette nouvelle m’a expliquée la complicité que j’ai observée entre son auteur et ses petits enfants. Son sourire, sa positivité. Dans ce récit est relaté le long chemin depuis l’annonce d’un cancer jusqu’à la fin, que Jean-Jacques n’a pas voulue fatale, tout au moins il s’est battu pour que cette issue soit positive.
    Nous sommes toutes et tous conscient que parfois, malgré les efforts et la force, l’issue est tout autre, malheureusement, et je pense là à Carine Geerts.

    Pourtant, d’après ce que j’ai lu, tout allait vers une issue malheureuse pour Jean-Jacques, mais la preuve que ce fut le contraire, cette nouvelle existe et pour mon plus grand bonheur !

    J’en ai parlé avec Jean-Jacques, je sais ce que c’est, je sais que chacun vit ça différemment mais aussi, que les proches sont importants, les enfants…
    L’innocence des réactions de ceux-ci est époustouflante, revigorante, enivrante presque !
    Merci Jean-Jacques et Acrodacrolivres d’avoir publié cette nouvelle qui apporte un réconfort, un sourire, de la joie même, car ce sont là les meilleurs armes contre le crabe !

    Je retiendrai ce passage pour moi :

    « Vivre avec l’insouciance d’un enfant, l’insolence d’un adolescent et le savoir d’un adulte . »
    (Vincent Vallée)

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