Commentaire reçus à propos de « Mon enfance pour deux »

Mes pas ont eu raison de me mener jusqu’à vous, mes yeux se sont posés sur votre livre et sur votre regard d’enfant. Ce petit bonhomme m’a bouleversée. Un récit très touchant et très bien écrit. Merci à vous. Fabienne J.

… Je l’ai lu en un week-end : c’est dire qu’il ne m’a pas ennuyé. C’est vrai : la seconde partie m’a davantage interpellé que la première. J’ai notamment été très ému en lisant l’histoire du petit Dorian. Ton livre donne aussi un bon reflet de la société bourgeoise catholique de province dans les années 60. Même si j’habitais Bruxelles à l’époque, je retrouve un certain nombre de souvenirs d’enfance. … H. J.

Jean-Jacques Richard, Mon enfance pour deux,  Roman- Témoignage, 127 pages,
éditions Acrodalivres , Tilly( Villers la Ville), 2020
 
Un monde disparu revit sous la plume de Jean jacques Richard .Un monde animé par des personnalités qui l’inspirent encore aujourd’hui. Ainsi le médecin, comme le curé de campagne, sont des représentants de la vie rurale, telle qu’elle se déroulait à l’époque du récit. Ils sont à tout moment parti- prenante des évènements du quotidien. Cette proximité entre les détenteurs d’une certaine autorité morale et les personnes avec lesquelles ils sont en contact dans la vie quotidienne a disparu au profit d’institutions gérées par des administrations qui voudraient les rendre plus accessibles mais en fait en éloignent une partie de la population.
Jean – Jacques Richard nous rappelle des métiers aujourd’hui  disparus, comme celui du fontainier.
Mais l’essentiel vient du dialogue permanent entre Philippe, l’enfant mort trop tôt, et Jean -Jacques bien en vie, Dieu merci, qui est né juste après lui.

Une nouvelle naissance peut-elle jamais compenser la perte d’un enfant ? Comment les parents vivent-ils cette perte et la nouvelle naissance ?
Comment le suivant pourra –t-il se construire et acquérir sa propre autonomie. ?
Un roman ou récit qui pose de graves questions. Le charme, bien rendu, de l’environnement à cette époque, apporte plaisir et légèreté au drame vécu en contrepoint, laissant le lecteur imaginer les réponses aux dilemmes du choix entre Philippe et Jean-Jacques., tel que le pose l’auteur.
Un ouvrage d’une lecture captivante et aisée. Un moment de rêveries et de réflexions sur des questions existentielles qui, à vrai dire, se posent à toutes les époques.
  
Dominique Aguessy
12 Janvier 2022

 

Tout simplement s’approcher d’un ciel bleu de PP Nelis

J’ai lu « Tout simplement s’approcher d’un ciel bleu » de Pierre Paul Nelis

9782917745915ppnMario, 9 juin 1943, Palerme.
Dès les premières lignes et cela pendant plus d’une centaine de pages, je me suis fait entraîner dans le sillage du personnage principal sans pouvoir m’en détacher.

J’ai vécu ses peurs, son courage, sa détermination et ses pérégrinations à travers l’Italie pour rejoindre sa femme et ses enfants mais pas seulement. Son récit est étayé, grâce à des reports en bas de page, de définitions souvent bien utiles et d’anecdotes de la petite et de la grande Histoire.

Ensuite, en sortant de la guerre, on sort de l’Italie pour entamer une nouvelle vie avec une immersion dans le quotidien des charbonnages belges des années 45-50.

Illustration © Jean-Jacques Richard

Ce roman n’est pas seulement un récit d’une vie à travers trois générations, c’est aussi l’histoire d’une immigration réussie mais c’est surtout un roman d’amour et d’espoir.

Avec ce troisième roman, Pierre Paul NELIS arrive à une qualité d’écriture qui fait augurer le meilleur pour l’avenir.

« Tout simplement s’approcher d’un ciel bleu » voir l’intervieuw sur RTC.be L’ardent parler
– Pierre Paul Nélis
Les éditions Brumerge – Geb’Arts/Belgique
ISBN : 978-2-917745-91-5
Prix 17 euros – 184 pages